Vincent Drouot on Tue, 25 Mar 2008 17:51:00 +0100 (CET)


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Re: [nettime-fr] Re: Marre du machisme général et particulier environnant et légiférant.


C'est vrai.
La justice c'est d'abord le droit de la victime comme le disait Sarkozy.
Faisons taire ce psy malpensant.

bricomusik@no-log.org a écrit :
hey clemos.
A te lire defendre le couplet typiquement machiste et très explicite de ce
Michel Dubec (dont je n'ai pas lu le livre) je me sens mal...
Le couplet d'admiration "mâle" cité est sans équivoque pour moi... Pourtant je
suis un mec biologique. Je trouve profondement navrants tes propos pour
justifier ce psy (dont toi aussi tu ne sembles pas avoir lu le livre...?)

Si tu ne supportes pas les féministes ou Louise c'est ton droit mais fait au
moins la part des choses.

Fantasmer, et être excité par des pulsions animales comme tu dis, n'est pas
mauvais en soi, ce dont  on parle ici c'est de la position d'un psy specialiste
aupres des tribunaux (!) qui semble bien conforter de vieilles idées sur
l'essence de la sexualité masculine. On parle d'éducation au consentement, à la réciprocité et au passage à l'acte.
On ne discute pas pour savoir si les fantasmes violents sont réels chez les
hommes ou pas, et qui serait "une vérité" comme tu dis...

Dans l'éducation (encore) traditionnelle et dans la culture masculine banale les femmes sont des choses sexuelles à conquérir, et qu'on les force un peu ou
beaucoup n'est en soi pas très grave parce que c'est dans la nature des choses,
dans celle de l'homme. Voila ce dans quoi on baigne.

C'est cette vision des rapports hommes/femmes qui est honteuse, pas les
fantasmes sexuels quels qu'ils soient. Et c'est cette vision machiste que
semble très explicitement defendre Michel Dubec, un psy qui commente l' acte
immonde de Guy Georges (et donc des violeurs en général) en parlant d'acte
"consommé" avec "complétude" et de compréhension masculine sur un ton qui
transpire la machisme ("il baise des filles superbes" là c'est pas le psy qui
commente en effet c'est le macho de la rue), et en parlant d'intérêt sexuel
masculin essentiel à manquer de respect aux femmes: "Si un homme est trop
respectueux d¹une femme, il ne bande pas." Comment peut-on dire dire une phrase pareille en qualité de psy et sur un sujet
aussi grave?

Les personnes qui font circuler cette pétition ont raison de dire que c'est
inacceptable, même si je n'aime pas les petitions et même si je ne me
revendique pas feministe ou pro-feministe.

Malheureusement y'a encore beaucoup de machos complaisants... même sur cette
liste?

Et pour info les jeux de domination consentis(!) ça existe depuis longtemps
aussi, ça n'a rien à voir avec Guy Georges, et ce n'est pas l'essence de la
masculinité ou de l'hétérosexualité...

Bonjour

Je suis surpris à chaque fois qu'on tente de faire taire, par tous les
moyens disponibles, une personne qui énonce une _vérité_, si "indécente"
soit elle.

Dire que "dans la sexualité masculine, il existe un intérêt à obtenir la
défaveur de sa partenaire, pas seulement ses faveurs", ça n'est pas faire
l'apologie du viol, c'est mettre au jour une part d'animalité violente (le
Ca ?), inhumaine au sens strict qui, lorsqu'elle n'est pas réprimée par
quelque autre instance de la personnalité (le Surmoi ?) comme elle devrait
l'être, génère des comportements effectivement "indécents".
En conséquence de quoi, "il nous fait presque rêver", dans la mesure ou le
rêve, le fantasme parfois, participe de ce conflit et en est, si j'ai bien
compris, la partie consciemment émergeante...

"Si l¹expert dénonce sans ambiguïté les meurtres de ce dernier, il
revendique une solidarité de sexe qui lui permet de s¹identifier avec une
complaisance indécente au violeur, sans aucun respect pour les proches et
les familles des victimes"
Voilà un psychiatre qui a commis l'erreur ultime d'appartenir au genre
masculin, celui des violeurs, et de le dire...
Il ne s' "identifie" à un violeur qu'en tant qu'homme, mu *lui aussi* par
des processus psychiques dont le spectre s'étend effectivement par delà
les
considérations morales, éthiques et socialement acceptables, comme en
témoignent les rêves "dérangeants" que même les plus sages d'entre nous
peuvent parfois vivre.
Il ne "justifie" rien, mais tente de comprendre...
L'amalgame qui est fait dans ce texte délateur entre la justification
morale, la légitimation d'un acte d'un côté, et sa compréhension, de
l'autre, est dangeureux, c'est celui qui permet aux obscurantistes de tout
poil de réduire au silence les savants.
Je passe sur les "victimes", qui sont systématiquement instrumentalisées,
et
rarement par ceux qui ont raison (ceux là n'ont pas besoin de faire
intervenir un pathos aussi nauséabond.)

Ne signez pas de pétition en général,
de pétitions obscurantistes en particulier...

+++++++
Clément

2008/3/25 Louise Desrenards <louise.desrenards@free.fr>:

On m'a transmis ce qui suit.
Je n'aime pas l'attaque contre les mots. Ecrire et dire n'est pas faire.
Seulement voilà, ce monsieur éminamment idéologue de la masculinité
serait expert auprès des tribunaux.

Peu importe qu'il soit psy, et qu'il donne ou pas dans le S&M mini ou
radical protocolairement consenti ou non consenti n'est pas notre
affaire (s'il est professionnellement psy il pourrait d'ailleurs en
relire sur le pervers), il y a de plus l'usage du G.H.B. qui pose des
problèmes de mémoire et par conséquent de preuves conscientes chez leurs
consommateurs, et qui de plus en plus devient la drogue des violeurs --
mais aussi de prostitués de luxe, en fait de voleurs à domicile.

De plus, cela pourrait aussi bien concerner une femme à l'égard d'un
homme ou d'une autre femme -- dans le S&M des femmes utilisent des
accessoires pour prendre des hommes.

Enfin, à la limite du non consentement, il y a aussi des hommes qui sont
violés par des hommes.

Mais il y a quelque chose de plus inacceptable et d'antisocial dans le
fait de dire que la virilité passe par le "besoin" de la fréquence
sexuelle de l'amour partenaire, car cela dans une société généralement
constituée en termes de droits de l'humain, implique le consentement
systématique de l'autre, et en cas de refus, la pression et même jusqu'à
l'agressivité légitime d'y parvenir contre la convention du respect
d'autrui, qui va contre l'éducation et même contre certaines
civilisations, ou pour l'éviter c'est la justification consummériste ou
"socio-thérapeutique" de la prostitution au crédit des hommes ainsi
revendiqués (beaucoup plus nombreux que des femmes qui revendiqueraient
la même chose, d'où le terme "machisme") : je suis contre, disons le
franchement (on lavait déjà compris).. et à tout admettre on peut
répondre de toute façon que l'onnanisme c'est pas que pour les martiens
c'est aussi pour soi et pour les autres.

Alors ce sont les société en temps de paix qui justifient tous les
crimes de guerre. Les crimes de guerre, dont contre les femmes -- les
moins punis -- sont inadmissibles en terme de civilisation de soi et
d'autrui -- même en cas de guerre dialectique.

A fortiori l'état de guerre civile permanente devient l'ordinaire des
sociétés qui prétendent vivre en paix en se vivant comme le
divertissement de la guerre.

En matière de sexualité la justification des pulsions comme passage à
l'acte de l'ordinaire, de même que l'utilitarisme qui dans les sociétés
de l'échange économique a gagné le territoire au-delà de l'éthique, se
présentent toujours contre les libertés et le respect d'autrui, et
toujours contre l'éducation (au sens anthropologique, darwinien, de la
longue durée où se joue chez l'humain la lenteur de l'éducation à cause
de la récurrence de la conscience et du principe de réversion).

La volupté est un monde qui passe par le don, le contre don,
éventuellement "l'ustensilaire" (dirait Klossovski) mais surement pas
par l'utilitaire, c'est une des portes du sublime (de la part maudite --
de la dépense en excédent -- mais encore cela suppose une maîtrise
spontannée ou apprise du don).

"Si tu prends l'habitude de manger cinq boules de glace à la fois quand
tu es petit alors tu ne pourras pas pas t'arrêter face aux poisons
séduisants quand tu seras grand -- les états-uniens".

Il y a mille autres façons de jouir pour un homme, prenant plaisir à
faire plaisir...

Prendre un cri de jouissance pour un cri de douleur est le fait d'un
négationnisme de l'autre, ou d'un débile -- qui de plus s'y
reconnaitrait mieux en termes de sensibilité -- ou d'un schizo. Ce ne
sont là que des symptôtmes culturels qui ne fondent aucune vérité mais
sur la base d'une inconscience justifient des pratiques permises ou non
permises.

Or en matière d'éducation des drogues et des addictions : ce qui est
permis est admis... mais réversiblement en matière de libertés, ce qui
n'est pas permis ne sera jamais admis : un paradoxe qu'aucun pouvoir ne
pourra jamais résoudre.

Chassez les libertés et le pervers -- même polymorphe (on l'a vu dans
les sociétés les plus puritaines ou répressives) -- arrive ailleurs et
toujours plus fort. Mais surtout, ne laissez pas de tels psys tenir lieu
d'expert, ils sont dangereux non seulement pour les femmes mais pour la
société, par les représentations auxquelles ils contribuent ou qu'ils
désirent édifier.

Il y a peu entre réaliser un fantasme et réaliser un désir, c'est comme
la vision et l'hallucination, entre réaliser réaliser sa vie et passer à
l'acte de ses fantasmes.... de là ne pas se tromper entre fatalité et
destin... alors chassez la vérité : ce n'est pas la question. Ce que
nous voulons c'est vivre ensemble dans nos différences.

"Les droits de l'homme" étant prescrits vive les droits de l'autre --
toutes espèces humaines animales végétales et minérales confondues.

Et justement que les terribles violences faites aux femmes cessent au
lieu de s'accroître chaque année, cessent à commencer par l'idéologie
machiste de l'ordinaire : dominante.

A nous les femmes, hétéro ou homo toutes cosmiques à cause de nos cycles
(Djuna Barnes), même transgenres mémorables des filles il revient de
réapprendre à vivre aux hommes mémorables quels qu'ils soient -- car le
machisme est loin de ne pas être admis parmi les masculinités honorables
ou légitimes à la vitrine gay -- pour ne pas les rejetter.
L'identitarisme sexuel est un identirarisme comme les autres -- de mou à
intégriste. Ce que l'on vit comme différence n'a pas à nous faire
obligatoirement conférer à une communauté du même, bien au contraire par
définition pourrait-on dire, et pour autant nous avons le droit
d'exister de cette façon, serait-elle solitaire.

Or il y a a aussi des intégristes féministes et il y en a des
passionnées de pouvoir. Je suis commune non communautaire, dans la
puissance de l'existence pas du pouvoir de domination et j'aime les
autres en ce qu'ils ne me ressemblent pas.

Quand à Rachida est-ce le bon recours vu tout ce qui se dit ici ? --
mais elle est garde des sceaux. J'avoue ne plus y lire mon latin
républicain... ni démocrate (et depuis un moment déjà;-)

Mais les machos institutionnels ou ordinairement institués et
instituants : ras le front !!!

Louise Desrenards, cyberféministe du Quarantenaire -- et pour le "Q" :
"honni soit qui mal y pense", il "se suspend à la culture" (Gherasim
Luca, poète surréaliste roumain que vous trouverez chez Corti -- merci
Samy pour la citation et ses sources).

Solidaireeeeeeee.......




/////////////////////////

Date: jeudi dim207 mars 01200808 20:22
Subject: « Si un homme est trop respectueux d¹une femme, il ne bande pas
»,
Appel à pétition contre Michel Dubec, le psy qui légitime le viol

http://lmsi.net/spip.php?article737
<http://lmsi.net/spip.php?article737>

« Si un homme est trop respectueux d¹une femme, il ne bande pas »,
Appel à pétition contre Michel Dubec, le psy qui légitime le viol

15 mars
Introduction
Le Docteur Michel Dubec, a écrit un livre : Le Plaisir de tuer, aux
éditions du Seuil, en 2007. L¹auteur est psychanalyste, mais il est
surtout un expert psychiatre national auprès des tribunaux, toujours
en exercice. Il consulte également dans son Cabinet libéral, à Paris.
Article

Dans ses écrits [1], le Docteur Michel Dubec justifie les violences
faites aux femmes, et même les viols, au nom d¹une vision
essentialiste, et d¹une nature masculine. Le dernier chapitre du
livre sur les expertises du Docteur Michel Dubec est consacré au
violeur et tueur en série : Guy Georges. Si l¹expert dénonce sans
ambiguïté les meurtres de ce dernier, il revendique une solidarité de
sexe qui lui permet de s¹identifier avec une complaisance indécente
au violeur, sans aucun respect pour les proches et les familles des
victimes. Le Docteur Michel Dubec considère en effet le viol comme un
acte sexuel quasi normal s¹il est consommé avec complétude (sic). Les
propos dangereux de cet expert, dont l¹avis est pris en compte dans
des décisions de justice, sont intolérables.

Ce qui nous révolte, c¹est surtout que le Docteur Michel Dubec a
écrit ces pages en sa qualité d¹expert psychiatre national auprès des
tribunaux. Il se sert donc de son autorité et de son pouvoir pour
rendre publiquement légitime un crime : le viol, qualifié comme tel
par le Code pénal. La position que tient le Docteur Dubec est
d¹autant plus délétère que cet expert est très souvent nommé dans de
nombreuses commissions portant sur de nouvelles mesures judiciaires.

Les signataires de cette pétition demandent à ce que la Garde des
sceaux, Rachida Dati, condamne avec force les propos indignes du
Docteur Dubec, et qu¹elle se prononce sur le maintien ou le non
maintien de cet expert sur la liste des experts psychiatres auprès
des tribunaux. Nous pensons, nous, que le Docteur Michel Dubec ne
possède plus les qualités requises, et qu¹il nécessite une radiation
urgente de ces listes.

Nous ne pouvons en effet laisser passer des propos aussi clairs (Page
213, extraits) :

« Guy Georges, c¹est différent. On peut être avec lui, jusqu¹au viol
compris. Pour parler sans détour, dans la sexualité masculine, il
existe un intérêt à obtenir la défaveur de sa partenaire, pas
seulement ses faveurs ; à faire crier la femme, peu importe la nature
de ses cris. (?) Si un homme est trop respectueux d¹une femme, il ne
bande pas. (?) Oui, c¹était possible de s¹identifier à ce violeur qui
baise des filles superbes contre leur gré (?) Il ne s¹inhibait pas au
dernier moment, il était capable de leur faire l¹amour quasi
normalement. Il y avait éjaculation à l¹intérieur du vagin. Guy
Georges donne le sentiment que l¹acte sexuel était consommé avec
complétude. Jusque-là, on peut le comprendre, et même, il nous fait
presque rêver (?) »

Signez en envoyant un e-mail à l¹adresse ci-dessous (si le lien ne
fonctionne pas, vous pouvez le recopier), en précisant que vous
signez la pétition, et en indiquant vos nom et prénom, et
facultativement : vos qualités et/ou profession, et si vous êtes
membre d¹une association, d¹une O.N.G. d¹un parti, votre ville,
département et/ou pays de résidence, etc. Merci d¹avance :

contrelepsyquijustifieleviol@voila.fr
<mailto:contrelepsyquijustifieleviol@voila.fr>
Post-scriptum

Premier(e)s signataires :

Michèle Loup, Conseillère régionale IDF, Mission égalité, Femmes/
Hommes dans les politiques régionales d¹île de France ; Docteur
Emmanuelle PIET, Médecin et Présidente du Collectif Féministe Contre
le Viol ; Monique Dental, Fondatrice du Collectif de Pratiques et de
Réflexions Féministes « Ruptures » ; Docteure Michèle Dayras, Médecin
Chef en Radiologie, et Présidente de SOS Sexisme ; Bernice Dubois,
Représentante du Conseil Européen des Fédérations Wiso, association
membre de la C.L.E.F. (Coordination Française pour le Lobby
Européens ; Florence Montreynaud, Ecrivaine ; Marie-Claire Abiker,
Présidente du Mouvement Français pour le Planning familial de Paris ;
Micheline Carrier, Éditrice du site et des éditions Sisyphe ; la
Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF) ; Bernard Lempert,
Philosophe et Psychanalyste ; Michelle Cattania, Présidente de
l¹Assemblée des Femmes de l¹Ile et Vilaine ; Nelly Trumel, Peintre et
animatrice de l¹émission ³Femmes Libres² sur Radio Libertaire ; et
Hélène Hernandez, Co-animatrice de l¹émission ; Monique Lachkar,
psychiatre et psychothérapeute ; Alice Colanis, Fondatrice de
Dialogues de Femmes ; L¹Espace Simone de Beauvoir à Nantes, ; Monique
Lemoine, professeure, ; Docteur Philippe Jakubowick, médecin légiste,
exerçant dans un service d¹Urgences Médico-Judicaires d¹un hôpital de
l¹Assistance Publique des Hôpitaux de Paris ; Docteur Jacques Molia,
Médecin retraité, Président de la Fédération nationale de Couples et
Familles ; Marie Christine Wassilieff, Avocat ; Philippe Coussy,
Psychanalyste, ainsi que des associations comme les Panthères roses,
le Collectif Les mots sont importants?
Notes

[1] Retranscrits par la journaliste Chantal de Rudder


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